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          Détecter une boiterie grâce à CEEFIT ? Ces cavaliers professionnels témoignent.

          mercredi, 21 juillet, 2021

          Nombreux sont les chevaux qui auraient pu éviter de longs mois d’arrêt si leur blessure avait été détectée plus tôt. C’est pour cette raison que les cavaliers professionnels de l’équipe BE sport horses mettent un point d’honneur à la surveillance de leurs chevaux.
          Grâce à l’utilisation quotidienne du CEEFIT, les deux cavaliers ont pu détecter une boiterie sur une des juments qu’ils avaient au travail avant même qu’elle ne commence à montrer des signes de boiterie. Ils vous en disent plus.

          Qui êtes-vous ?

          Je suis Benjamin Stout j’ai 21 ans j’habite aux États-Unis et je me concentre principalement sur les jeunes chevaux. J’aime beaucoup analyser les données de mes chevaux lorsque je m’entraîne.

          Je suis Emma Irwin, j’ai 26 ans et je viens du Canada. Je monte quelques chevaux au niveau Grand Prix. Tout comme Ben, j’utilise la technologie pour aider mes chevaux à s’améliorer.

          Pourriez-vous décrire votre parcours équestre ?

          Emma : “J’ai commencé à monter à cheval à l’âge de 12 ans, j’ai commencé par le concours complet mais je suis rapidement passée au saut d’obstacles. J’ai participé à la compétition des Jeunes Cavaliers à Kentucky en 2011. Ensuite, je suis allée en Europe. J’y suis restée et je m’y suis entraînée pendant presque 4 ans. Je suis d’abord revenue en Amérique sur la côte Est, à Wellington, en Floride. J’ai maintenant déménagé en Californie, à Moorpark, où j’ai monté l’entreprise BE sport horses avec Ben. Nous produisons de jeunes chevaux que nous emmenons jusqu’au niveau Grand Prix“.

          Ben : “J’ai grandi avec l’équitation western, en montant de jeunes chevaux et en commençant des chevaux. J’ai eu l’occasion de commencer des chevaux de saut pour une dame. C’était en quelque sorte mon début dans le monde du saut d’obstacles. J’ai continué à monter des chevaux d’obstacle pendant un certain temps, mais je voulais vraiment me concentrer sur les jeunes chevaux, alors j’ai arrêté et j’ai bougé un peu. Je suis allé en Europe, j’ai monté quelques jeunes chevaux là-bas, puis j’ai eu l’opportunité l’année dernière de venir ici et de reprendre le programme d’une dame ici à Moorpark en Californie. Il y avait simplement trop de chevaux et trop de jeunes chevaux qui n’étaient pas sur le droit chemin. Alors je suis venu ici, et je les ai mis sur la bonne voie. C’est ainsi que nous avons commencé les BE sport horses avec Emma.”

          Quelle est votre plus belle réussite ou victoire avec l’un de vos chevaux ?

          Emma : “Probablement quand j’ai été qualifiée pour les jeunes cavaliers à la fois pour le saut d’obstacles et le concours complet. Le nom de mon cheval était Pennysila JB pour le saut d’obstacles et Higher Ground pour le concours complet. C’était au Kentucky Horsepark.”

          Ben : “Pour moi, je me concentre principalement sur les jeunes chevaux, pas tellement sur le côté compétition. Vous ne vous souciez probablement pas du fait que j’ai gagné le championnat du monde de western pleasure il y a longtemps, mais cela ne s’applique pas vraiment à ce que nous faisons maintenant. Je me concentre simplement sur les jeunes chevaux. “

          Ben, tu dirais donc que la victoire n’est pas ton objectif en compétition ?

          Ben : “Non, parce que c’est juste préparer les chevaux pour l’avenir.”

          Et toi Emma, as-tu un objectif équestre ?

          Emma : En ce moment, j’ai 3 chevaux de Grand Prix. Un que Ben et moi possédons, il se porte plutôt bien, c’est probablement l’un des chevaux les plus talentueux sur lequel je me suis assise. Son élevage est l’un des meilleurs au monde. Les deux autres me sont un peu moins familiers pour l’instant. L’un a 8 ans et l’autre est une jument de 10 ans.

          Ben : « C’est cette jument sur laquelle CEEFIT nous a permis de détecter le problème avant qu’il n’arrive. »

          Pourriez-vous nous indiquer pourquoi vous avez choisi Seaver pour surveiller la performance ainsi que la santé de vos chevaux ?

          Ben : « Ma famille est à fond dans la technologie mais malheureusement les solutions technologiques dans le monde équestre ne sont pas très nombreuses. Nous avions regardé Seaver et j’ai beaucoup aimé le fait que votre entreprise avait la fonctionnalité d’analyse des sauts, alors que tous les autres sur le marché étaient uniquement orientés sur la locomotion et le travail sur le plat. On ne pouvait alors pas collecter de données à l’obstacle et ça m’embêtait. C’est pour cela que nous sommes allés chez Seaver.

          Quand nous avons acheté notre CEEFIT en décembre 2020, nous ne savions pas à quel point il allait nous être utile. Assez rapidement après que nous ayons commencé à l’utiliser, nous avons compris à quel point il allait nous être utile.

          Pas seulement de notre point de vue mais également de celui de nos clients. Par exemple lorsque nous emmenons les chevaux en concours mais que les propriétaires ne peuvent pas venir. Avec la jument, nous avons utilisé le CEEFIT sur le premier jour de compétition lors d’un Grand Prix et nous avons envoyé les données à sa propriétaire. Elle était soulagée car les propriétaires s’inquiètent toujours lorsque leurs chevaux sautent à ce niveau. Ils ont la peur légitime que leurs chevaux se blessent. Elle nous a d’ailleurs indiqué que ça la rassurait beaucoup de savoir que nous faisions tout pour être absolument certains que la jument était prête à concourir à ce niveau. Le CEEFIT prouve aux propriétaires que nous sommes patients et que nous ne voulons pas pousser les chevaux à faire des choses qu’ils ne sont pas encore prêts à faire. »

          Nous sommes ici pour parler du fait que la fonctionnalité de symétrie de Seaver vous a aidé à détecter une boiterie sur l’un de vos chevaux.

          Pouvez-vous nous parler de ce cheval en particulier ?

          Ben : « Nous avons eu la jument quelques mois auparavant, à quelqu’un que nous connaissons en Europe. Elle a 10 ans, saute bien mais a principalement été montée par des amateurs pendant un certain temps. Lorsque nous achetons des chevaux de cet âge en Europe, nous savons que nous allons devoir remettre le moteur en marche. Quand on l’a achetée, elle semblait en pleine forme. Vous savez, sur les 3 premiers mois qui suivent l’achat d’un nouveau cheval, c’est la période la plus à risque. Nouvel environnement, nouveau maréchal, nouvelle façon de travailler. Mais elle allait très bien et la travaillons déjà dans l’optique de la sortir en concours.
          Puis nous avons utilisé le CEEFIT 5 fois sur elle, et je n’avais pas vraiment vérifié son évolution. Je surveillais en un clin d’oeil après chaque séance mais je ne comparais pas vraiment.

          C’est lorsque je me suis penché dessus que j’ai vu qu’il y avait une légère diminution au niveau de la symétrie. Ce n’était pas grand-chose mais la symétrie de la jument empirait d’un demi-pourcent à chaque séance.

          Nous avons donc décidé de la laisser un petit peu au repos pour la ménager au maximum. Nous savions que si nous continuions, il serait vraiment arrivé quelque chose à la jument. Le vétérinaire est venu la voir, et il nous a confirmé que quelque chose n’allait pas.

          Mais la jument n’a JAMAIS été ni même semblé boiteuse. A vu d’œil, rien n’avait changé.

          Nous avons probablement évité 6 mois d’arrêt avec uniquement une semaine de repos. Si nous avions eu le malheur de continuer à pousser la jument et à la faire sauter, la jument aurait eu beaucoup de mal à s’en remettre.”

          Quel était le problème de la jument ?

          Ben : « Elle avait un problème au grasset. Il fallait absolument renforcer cette partie car plus nous la poussions, plus elle souffrait. Mais maintenant elle va beaucoup mieux et elle n’a plus aucun problème ! Nous savons maintenant comment faire en sorte que ses postérieurs soient forts et surtout en forme.”

          A-t-elle été boiteuse depuis lors ?

          Ben et Emma : « Non absolument pas »

          Avez-vous eu une expérience similaire avec l’un de vos autres chevaux ?

          Ben : « C’est la seule jument qui aurait été blessée si nous n’avions pas utilisé le CEEFIT, j’en suis absolument certain. Mais nous utilisons le capteur sur tous nos chevaux, notamment celui d’Emma. Il est très sensible surtout au niveau maréchal. Notre maréchal aime d’ailleurs utiliser le CEEFIT pour avoir plus de recul quant à l’adaptation des fers de nos chevaux. Cela lui permet de voir si le cheval est plus ou moins à l’aise lorsqu’on lui change sa ferrure.

          Pour nous c’est important d’utiliser CEEFIT pour vérifier que tous les changements que l’on effectue sur nos cheval ont un impact positif sur eux. C’est le même principe pour la balnéothérapie, on ne sait jamais vraiment si ça leur est utile. Mais lorsqu’on compare les données entre avant et après le séjour en balnéo, on comprend vite l’utilité de tels soins. »

          Emma : « Nous voyons l’efficacité des soins dès le lendemain.”

          Source : https://www.pinterest.com/pin/571394271450304148/

          Tout le monde à son propre avis, surtout dans le monde de l’équitation, mais c’est en cela que le CEEFIT est brillant : ce sont des FAITS. »

          Vous diriez donc que le CEEFIT vous permet de vérifier l’efficacité de tous les soins apportés à vos chevaux ?

          Ben : «  Exactement. Nous ne sommes pas vétérinaires donc il nous est difficile de démêler le vrai du faux à propos de la santé de nos chevaux. Nous avons commencé à travailler avec une dame qui étudie la physiologie du cheval. Nous lui avons montré les données d’un de nos chevaux sur l’application Seaver et lorsqu’elle a commencé à le manipuler, elle a ressenti exactement ce qui était indiqué par le CEEFIT : il poussait beaucoup plus à gauche qu’à droite. »

          Quelles fonctionnalités utilisez-vous le plus ?

          Ben : « Ça dépend vraiment du cheval. L’un de nos amis a essayé le CEEFIT sur son cheval car il trouvait cela très intéressant. Ça se passe d’ailleurs souvent comme ça, nous prêtons régulièrement le CEEFIT à nos amis pour qu’ils puissent l’essayer sur leur cheval et voir ce qui en ressort.

          Pour en revenir à notre ami, son cheval saute bien mais vraiment d’une façon étrange, il frappe très fort des postérieurs et assez bizzarement. En mettant le CEEFIT, il a pu constater que son cheval poussait d’environ 20% de plus sur un de ses postérieurs. Donc il s’en est suivi un questionnement. A-t-il un problème à l’une de ses jambes ou a-t-il simplement une jambe moins puissante que l’autre ?

          En tous cas c’est vrai que pour nous les fonctionnalités les plus intéressantes sont celles sur la locomotion, en particulier la symétrie. C’est parce que ce sont ces données qui nous permettent de savoir si le cheval va bien. »

          Comment faites-vous pour garder vos chevaux en bonne santé et avec un bon mental au quotidien ?

          Ben : « Nous avons un bon exemple qui nous est arrivé. Un de nos chevaux sautait un petit tour d’1m20/ 1m30 peu de temps après que nous l’ayons acheté. Il est très sensible et nous a semblé un peu peureux sur une combinaison alors que ce n’était vraiment pas dans ses habitudes. Nous avons trouvé cela étrange.

          En regardant les données après le tour, nous avons constaté que son rythme cardiaque s’est beaucoup accéléré à l’approche de la combinaison car nous avons rajouté quelques foulées dans la ligne et ça a rendu le cheval nerveux. En le regardant sur le tour, on ne pouvait pas vraiment s’en rendre compte mais les données étaient là. Ce qui est très intéressant est que directement après avoir sauté la combinaison qui l’inquiétait, son rythme cardiaque est directement redescendu. Le cheval nous a montré qu’il ne craignait pas les combinaisons en tant que telles, mais simplement de la distance qui a été changée.

          Cela nous permet de mieux comprendre nos chevaux et donc d’avoir une entrevue directe dans leur cerveau. Nous ne nous basons alors pas que sur notre ressenti mais bien sur des faits. Cela nous donne des pistes d’amélioration dans le travail de nos chevaux et nous permet de les conforter au quotidien. »

          Selon vous, pourquoi les cavaliers devraient utiliser la technologie dans leur vie équestre ?

          Ben : « La réelle question est plutôt pourquoi pas ? En utilisant la technologie, nous savons que nous avons fait tout ce qui est en notre pouvoir pour surveiller et prendre soin de nos chevaux en leur évitant au maximum de se blesser. La plupart des blessures ne viennent pas d’un coup, elles apparaissent peu à peu. Ca nous permet d’être certains que notre cheval ne cache pas quelque chose et qu’il est en forme »

          Emma : «  C’est exactement ça. La technologie est facile à utiliser, pas si chère et peut permettre d’éviter de grosses blessures, alors pourquoi s’en priver ? »

          Très belle conclusion, merci beaucoup Emma pour ce mot de la fin !

          Un immense merci à Ben et Emma qui nous ont accordé de leur temps pour répondre à nos questions, et surtout un grand merci à eux pour la confiance qu’ils accordent à Seaver 🥰

          Nous espérons que ce témoignage vous aura plû !


          Si vous souhaitez retrouver Emma et Ben :

          @besporthorses sur Instagram

          ou sur leur site internet : besporthorses.com